Le Gush Etzion vu de Jérusalem

Le Gush Etzion vu de Jérusalem

Lire la suite »

Jérusalem

Jérusalem

Vue du quartier de Guilo Lire la suite »

Désert de Judée

Désert de Judée

Lire la suite »

 

La complaisance au mensonge

Dans les années 50 et 60 du vingtième siècle, en tout cas, à l’école, l’aventure de la découverte du monde était encore un défi magique. Les « 75 aventures vécues » d’un livre très célèbre en ce temps-là, nous paraissaient, à nous les jeunes élèves, le modèle même d’une vie à suivre. Le contact scout avec la nature, l’effort et la responsabilité ne pouvait que renforcer notre enthousiasme.
L’an 2000 semblait l’Eldorado lointain d’une humanité à la fois technologique et apaisée. Mais du moins la division des humains en Nations n’était pas perçue comme une incongruité ou quelque chose dont il aurait fallu avoir honte. D’ailleurs, nombreux étaient encore les peuples qui attendaient leur indépendance ou qui venaient juste d’accéder ou de renouer avec la souveraineté après une longue période coloniale.

Persuader la Diaspora du nécessaire retour au Pays

Le processus de libération et de renaissance du Peuple d’Israël dans son pays s’avère long et difficile, plein de soubresauts et de surprises. Depuis les débuts de la dispersion puis après la perte de l’indépendance juive, chaque génération de Juifs restés dans l’authenticité de la Nation et de la foi d’Israël, a rêvé du retour.

 Il suffit pour se convaincre de la véracité de ce message, de comprendre l’Hébreu et de se référer, avec un minimum d’honnêteté intellectuelle, à la liturgie quotidienne, psalmodiée trois fois par jour depuis vingt-quatre siècles au moins et plus encore, à la liturgie des grandes fêtes.  Parfois, au long des siècles, des Juifs ont cessé de rêver, ont bravé tous les dangers et ont  accompli ce Retour, assurant malgré les épreuves, avec ceux qui étaient toujours demeurés au Pays, une permanence juive sur la Terre d’Israël.

Morale et Politique

Le pire ennemi de la paix est la complaisance à soi-même. Cela est vrai au plan individuel mais aussi au niveau des Nations.
Tout le monde sait en Occident qu’Erdogan a transformé en quelques années un Etat très largement laïque et démocratique en une autocratie islamique en mettant à bas l’œuvre d’Atatürk. Ce dirigeant entend en outre renforcer ses pouvoirs en engrangeant par le vote de la Diaspora turque un soutien populaire pour le plébiscite qu’il organise dans quelques jours.
C’est pourquoi il a dépêché en Europe occidentale des membres de son gouvernement pour servir ce dessein.

Non par peur, mais par lucidité

Dans un vieux pays comme la France, les soubresauts politiques constituent une situation inhabituelle et pleine de dangers. La population juive d’un pays autre qu’Israël a toujours des raisons de craindre l’instabilité dans ce pays.
C’est toujours dans ces moments de crises que se réveillent les vieux démons. La haine des Juifs en est un. Surtout si la situation de ce point de vue s’est dégradée depuis longtemps, l’antisémitisme de gauche en France marchant désormais sans conteste main dans la main avec l’antisémitisme de droite.

L’identité ARAM

Le Rav Léon Askenazi זצ »ל , Manitou, Nous a enseigné à décrypter bien des messages discrets mais manifestes dans la lettre de l’Ecriture. L’un des plus célèbres concerne le fait que les descendants d’Ever, les Hébreux, demeuraient en Eretz Israël avant les Cananéens qui, en fait, étaient des envahisseurs.

The ARAM identity

Rav Leon Askenazi זצ »ל, Manitou, taught us to understand many discrete but manifest messages in the letter of the Bible. One of the most famous is that the descendants of Ever, the Hebrews, lived in Eretz -Israel before the Canaanites, who were in fact invaders.

Coup de semonce aux Juifs de France

Le problème majeur de la France depuis une trentaine d’années est l’arrivée massive sur son sol de personnes relevant de la civilisation islamique. Contrairement à ce que voudrait faire croire une certaine « bien-pensance » de gauche, faire cette constatation n’est nullement une considération « raciste ». La peur de l’Islam ou « islamophobie » n’a rien de gratuit au vu du mode d’expansion de cette civilisation, de ses méthodes et de ses valeurs depuis 14 siècles. Son programme idéal avoué est sa domination politique sur l’ensemble du monde. L’actualité récente dans de nombreux pays montre que ce programme doit être pris au sérieux

Coup d’arrêt aux Ayatollahs

Le président TRUMP n’a pas l’heur de plaire à tout le monde. Barack Obama passait beaucoup mieux à l’écran avec son sourire étudié et son ton compassé ou jovial. La différence entre les deux hommes politiques ne s’arrête pas là. Obama est la quintessence du post-modernisme, cette attitude d’esprit devenue véritable idéologie selon laquelle tout est relatif: il n’y aurait pas de vérités absolues, Il n’y aurait pas non plus d’Histoire puisque tout dépendrait du « narratif », de la façon dont la réalité est vécue et racontée… .Du coup, un pays ou une civilisation qui se positionne en ennemi, ne l’est pas forcément, tout dépendrait de la façon dont vous l’appréhendez!

L’Occident au bord du gouffre

Les premières décisions du Nouveau président des USA auront plus de poids qu’il n’y parait. En effet, face aux perversions du monde occidental consécutives à la généralisation des idéologies post-modernes au nom desquelles il n’y aurait plus de vérités absolues pour l’humanité entière et donc plus de vérité du tout, plus de Nations, plus d’Histoire mais des « narratifs », et plus de dénonciation de l’évidence du caractère coercitif de la civilisation islamique, l’élection de Donald Trump sonne comme un réveil salutaire quelques soient les réserves et les interrogations que suscite le style de sa campagne.

The West on the edge of the abyss

The first decisions of the New President of the USA will carry more weight than it seems. Indeed, faced with the perversions of the Western world following the generalization of postmodern ideologies in the name of which there would no longer be absolute truths for all mankind and therefore no more truth at all, no more Nations, no more History but « narratives », and no more denunciation of the evidence of the coercive character of Islamic civilization, the election of Donald Trump sounds like a salutary awakening regardless of the reservations and questions aroused by the style of his campaign.