Le Gush Etzion vu de Jérusalem

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Jérusalem

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Désert de Judée

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Le temps du choix

Il arrive parfois que l’on ne puisse éviter d’aborder les sujets qui fâchent. Les rapports Israël-Diaspora sont du nombre. Avec toute la bonne volonté de part et d’autre pour reconnaître et célébrer l’unité du Peuple Juif, une réalité vécue qui transcende toutes les analyses sociologiques et anthropologiques, le rétablissement de la souveraineté juive dans la patrie historique du Peuple Juif, il y a 70 ans, et les succès comme les échecs de l’Etat d’Israël, posent désormais, et de plus en plus, l’équation juive en terme de choix et en terme d’engagement urgents.

Plus de trois cent morts à El Arich

Voilà que les musulmans fanatiques de Daesh lancent une attaque massive contre une mosquée d’El Arish faisant plus de trois cent morts, hommes, femmes et enfants.
A la fin des années 50 et au début des années 60 du 20ème siècle, les Egyptiens commanditaient des actes terroristes dans le Néguev et nul n’a oublié les victimes juives de l’Autobus de Maale Haakrabim.

Raisonner sur l’antisémitisme

Voir, depuis Israël, un débat télévisé français sur le « nouvel antisémitisme » ressemble aujourd’hui, pour un militant juif septuagénaire devenu Israélien il y a plus de 40 ans, à un mauvais rêve plein d’évocations tragiques et de prémonitions dramatiques. Mais surtout, il confirme l’impression d’indigence intellectuelle, de défaut de connaissances historiques élémentaires et plus encore de mauvaise foi et de malhonnêteté intellectuelle de la plupart des débateurs.

Dans Gog et Magog, pour qui prendre parti?

Comme chacun sait, le Peuple Juif a un très long compte historique à régler tant avec la civilisation chrétienne qu’avec la civilisation musulmane.
Dans chacune des deux, les Juifs ont eu à subir des exactions, des brimades, des conversions forcées et des massacres.
Depuis le rétablissement de la souveraineté juive dans son pays, l’hostilité prend des formes variées, souvent aigües, même si les règles de ces jeux cruels ont changé, essentiellement du fait de la puissance de Tsahal et du développement technologique d’Israël.
Or, nous assistons à l’affrontement renouvelé entre l’Occident, enraciné dans la civilisation chrétienne, d’un côté, et l’Islam de l’autre, entre Edom et Ishmaël selon les archétypes décryptés par la pensée juive.

NATION ET CONSCIENCE HISTORIQUE

L’excès en tout est un défaut. Les excès du nationalisme aux 19ème et 20ème siècles ont conduit l’histoire mondiale aux pires catastrophes morales dont la Shoah. Les Juifs, exilés dix-neuf siècles, en ont largement payé le prix.
Pourtant la division de l’humanité en nations est une donnée permanente de l’Histoire et est légitime. Elle ne porte pas atteinte à la fraternité naturelle entre tous les humains proclamée par la Bible hébraïque entre tous les fils et filles d’Adam. De plus, lorsque s’organise de bonne foi le concert des nations sur la base de valeurs minimales communes, elle devient une source d’espérance.
Il a fallu près d’un demi-siècle pour que l’Occident prenne conscience à la fois de l’horreur du massacre des Juifs perpétré sur son sol et des abus de la période coloniale. C’est notamment sur la base de ce sentiment de culpabilité que s’est développée l’idéologie post-moderne qui entraîne la désintégration de la pensée et la réécriture de l’Histoire

KIPPOUR

Pendant Kippour, les Juifs du monde entier vivent une expérience unique. La Nation juive toute entière se rassemble un jour par an, en Israël dans un silence inouï, pour repartir du bon pied. Cette imploration commune du pardon des fautes auprès du Créateur du ciel et de la terre se fonde sur une vision morale du monde.
Ce qui fait que le Judaïsme n’est pas une simple religion mais un peuple, c’est précisément le fait que la Nation entière assume les fautes de tous ses membres face à D.ieu. En dernière analyse, il ne saurait y avoir de solidarité plus grande.

Les perversions du langage et de l’écriture: jusqu’à quand?

En Israël, nous savons parfaitement, parce que nous en avons été les premières victimes, et depuis des décennies, reconnaître et qualifier le terrorisme islamique.
Dans le cadre des thèmes coraniques, et quelles que soient les techniques de camouflage, de tromperie et d’intoxication mises en œuvre massivement par l’Organisation des Etats Musulmans (OCI) qui constitue la plus importante et la plus riche organisation internationale après l’O.N.U., l’objectif avoué de l’Islam est la maitrise politique des terres émergées afin, disent-ils, d’établir « le Royaume de Dieu sur terre ».
Les Juifs et les Chrétiens ou « gens du Livre » pourront être autorisés à survivre dans ce monde islamisé qu’ils préconisent, à condition de reconnaître la suprématie de l’Islam en endossant le statut de « Dhimmis » par l’acceptation de toutes sortes de mesures vexatoires et de payer l’impôt spécial de la Jizzia, autant dire, la servitude. Toute autre personne pratiquant une autre croyance, n’aura que le choix entre la conversion à l’Islam ou la mort.

Le pouvoir corrompt

Certes, l’actualité des dernières années a prouvé qu’en Israël aucun citoyen n’est au-dessus de tout soupçon. Si un Président de l’Etat, un Premier-Ministre, un Ministre des Finances et des Députés ont pu se retrouver en prison, cela tend à bien montrer que la Justice israélienne ne se laisse impressionner par personne et que les titres les plus prestigieux n’arrêtent pas son glaive. Face à la loi, dans notre pays, tous les hommes sont égaux et c’est là un gage d’attachement aux principes démocratiques.
Pourtant, il semble bien qu’il y ait de la part de certains cercles de la police et des Procureurs une nette tendance à l’exagération.

La Terre d’Israël

L’on peut trouver une source d’encouragement dans le fait que les civilisations d’extrême- orient se sentent de moins en moins concernées par le refus obsessionnel de l’Islam et de la Chrétienté de reconnaître la souveraineté du Peuple d’Israël sur la Terre d’Israël. Nous y sommes tant accoutumés que l’énormité même de ce refus finit par nous échapper.

Une tentative de Putsch?

Ce qu’il est convenu d’appeler la gauche israélienne et qui est en réalité la bourgeoisie ashkénaze antireligieuse qui a régné sans partage en Israël jusqu’en 1977 et ne supporte pas le verdict des urnes qui envoie régulièrement au pouvoir la droite modérée, mais a conservé quelques places fortes dans l’appareil de l’Etat et notamment la Justice, les médias et l’Armée et abhorre Netanyahou, semble bien tenter une prise d’assaut du pouvoir.
C’est Netanyahou qui est visé par le truchement de deux personnes qui ont sa confiance, dans deux affaires distinctes celle des sous-marins et celle de la Compagnie de télécoms BEZEQ.