Le Gush Etzion vu de Jérusalem

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Jérusalem

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Désert de Judée

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La réélection de Netanyahou

La réélection de Netanyahou qui va pour la cinquième fois constituer le Gouvernement d’Israël en tant que Premier Ministre, lance un défi à tous ceux qui, à l’intérieur comme à l’extérieur, escomptaient voir sa carrière finie. Il faut répéter que ses succès sont considérables. L’économie du pays est florissante, les réserves de devises satisfaisantes, le chômage est au plus bas, l’Armée est bien équipée avec une technologie dans certains domaines, parmi les plus avancées et sa diplomatie personnelle a assis l’Etat d’Israël dans la position d’une puissance régionale incontournable au Proche-Orient et prise en compte par les leaders mondiaux les plus importants, malgré le persistant mépris des dirigeants d’une Europe de l’Ouest déclinante.

Une minorité de Français

Voilà maintenant des années que certains observateurs franco-Israéliens expliquaient dans des articles et des conférences leurs inquiétudes pour la France. Ils mettaient en lumière le fait que les politiques anti-israéliennes des gouvernements français de droite et de gauche traduisaient en réalité un profond malaise d’une société, d’un Etat et d’un pays qui pendant deux siècles au moins avait été l’un des phares de l’humanité.
La collaboration avec les nazis et avec la Shoah, bien plus vaste que ce que de Gaulle avait réussi à faire croire, et la fin peu glorieuse de l’empire colonial français qui ne s’est pas transformé en « Communauté », continuent de miner la stature morale de la France.

La question de souveraineté

Les prochaines élections en Israël, sont lourdes de significations. Il est vrai que l’on peut dire cela quasiment lors de chaque élection dans quelque démocratie que ce soit. Cependant la conjoncture est telle et surtout les manœuvres judiciaires contre Netanyahou, que jamais peut-être les enjeux n’ont été aussi élevés

Les manœuvres des post-modernes en Israël

Il est bien établi désormais que l’idéologie dominante des dernières décennies surtout en Europe occidentale est le post-modernisme, une véritable idéologie, presque une religion, rangeant l’idée de Nation au magasin des accessoires, avec en vue l’établissement d’un gouvernement mondial, faisant la promotion du grand brassage des populations de tous les continents, l’affaiblissement des Etats, la complaisance coupable face aux visées de l’Islam en Occident, l’utilisation abusive de l’écologie pour justifier ce recul du cadre normal des relations internationales, et le renforcement des compétences de l’Union Européenne comme étape intermédiaire décisive vers l’émergence de ce nouvel ordre mondial.
L’État d’Israël, l’Etat Juif souverain rétabli il y a 70 ans dans sa Patrie Historique après dix-neuf siècles de clandestinité et de stratégie de survie, s’est trouvé lui aussi largement influencé par cette idéologie ouest-européenne surtout parmi les Israéliens dits « laïques » qui s’éloignent autant de la Tradition Juive que de l’Idée nationale et que l’on a coutume de qualifier abusivement de « gauche » israélienne, puisque leur programme politique est loin de préoccupations sociales réelles.

Responsabilite Historique

Entre Jourdain et Méditerranée s’est développée il y a environ quatre mille ans, une petite civilisation originale, la civilisation hébraïque. Dès cette époque, le peuple qui s’est alors constitué en ce point du globe s’est désigné sous le nom de Peuple d’Israël et la terre où il demeurait sous le nom de Terre d’Israël.
Sa particularité essentielle a consisté, dans un monde totalement idolâtre, à révérer le D.ieu unique au nom imprononçable, créateur de l’univers et maître de l’Histoire. Les conséquences de cette approche sont multiples. Puisque le Créateur a fait dans son monde une place pour l’Homme appelé à parachever l’œuvre du commencement, ce dernier a le devoir de faire réussir son Histoire, c’est-à-dire faire advenir un monde de moralité, où tous les hommes sont foncièrement égaux et où « le partage du pain n’entraîne pas la guerre ». (1)

Le prestige de l’avocat

Un nouveau scandale vient d’éclater en Israël: le doyen de l’ordre des avocats et membre ex-officio de la prestigieuse Commission de Nomination des Juges, Ephraïm Naveh, est soupçonné d’avoir bénéficié de corruption sexuelle, une fois pour faciliter la nomination d’une femme en qualité de juge et une seconde fois pour avoir facilité la promotion d’un juge, époux d’une avocate qui aurait eu des relations avec lui dans ce but.
La presse entière bourdonne de ces révélations et de l’enquête menée par la plus haute instance de la police et certains journalistes laissent entendre que l’enquête n’est qu’à ses débuts, de nombreuses personnes au plus haut niveau du système judiciaire seraient impliquées.

QUELLES ALLIANCES REGIONALES POUR ISRAEL?

QUELLES ALLIANCES REGIONALES POUR ISRAEL? UN ENTRETIEN AVEC RICHARD DARMON

Une villa dans la jungle

La décision de Donald Trump de replier les troupes américaines de Syrie n’aurait pas dû nous surprendre. Toute une série de mesures et de déclarations pro-israéliennes de sa part ne signifient nullement que sa ligne de conduite non conventionnelle s’appuyant sur le principe: »America First » (L' »Amérique d’abord ») tel que lui-même l’interprète au temps « t », ne puisse entrer en conflit avec ce que nous percevons comme l’intérêt national d’Israël.
Comme l’a expliqué récemment Itzhak Mopsic, l’Etat d’Israël est « une villa dans la Jungle ». Au Proche-Orient, se mesurent, s’affrontent et s’allient des puissances, des groupes, des armées, dont la plupart ne reculent devant rien et surtout pas les pires horreurs, les atteintes aux droits élémentaires de la personne humaine et au droit de la guerre.

Les gilets jaunes

Que se passe-t-il en France? Il y a à peine dix-huit mois, un homme jeune et dynamique, Emmanuel Macron, bouleversait une carte politique française en vigueur depuis au moins un demi-siècle et bien plus, obtenait à l’Assemblée Nationale française une majorité introuvable. Or voici que ce même leader après un délai si court est largement contesté et que se lève une jacquerie populaire suffisamment massive pour que l’on s’interroge sur ses conséquences politiques à court, moyen et long terme qu’il ne viendrait à l’idée de personne de vouloir minimiser ou ignorer.

Robert Badinter à Jérusalem

Une note de lecture, dans un groupe Yiddish francophone, d’un ouvrage récent de Robert Badinter évoquant la destinée tragique de sa Grand-Mère maternelle, assassinée par les nazis en France, m’invite à partager l’expérience d’une « rencontre » à Jérusalem avec ce haut personnage de l’Etat français, parce qu’à mon sens, cette expérience est très significative.
Je suis un juriste de formation française, avocat israélien à Jérusalem depuis 1979. Il y a quelques années, me trouvant par hasard dans les locaux de l’ordre des avocats à Jérusalem, j’appris qu’au même moment, M. Robert Badinter se trouvait là et donnait un exposé en Anglais.