La France a pris la tête de la croisade anti-juive
Nous savons déjà qu’à peine le quatrième gouvernement Netannyahou formé, il faut s’attendre à un Tsunami politique de pressions sur Israël pour qu’il cède « tout » aux Arabes palestiniens dans une démarche suicidaire. Or une large majorité d’Israéliens est désormais convaincue que la vision des Occidentaux du Proche-Orient est totalement obsolète et éminemment dangereuse pour le Peuple d’Israël.
Pour les Franco-Israéliens, le fait que la France ait pris la tête de cette campagne mondiale d’hallali contre l’État hébreu est certes pénible intellectuellement et même affectivement. Mais ce fait ne diminue en rien leur détermination légitime, comme celle de tout le Peuple qui vit à Sion, à sauver leur État et leur peau contre les menées incendiaires et hostiles, émanant de quiconque, avec toute l’énergie et la force nécessaires.
De la rouelle au marquage des produits Juifs de Judée
Une obsession récurrente de la civilisation occidentale consiste à marquer les Juifs. C’est d’ailleurs l’Islam qui a inventé le concept, adopté avec enthousiasme par les Chrétiens.
Régulièrement, l’Histoire des pays d’Occident comme celle des pays d’Islam est émaillée non seulement de mesures discriminatoires mais bien de « marquage » des Juifs pour les distinguer de leur environnement social en vue de leur humiliation perpétuelle. Louis IX dit « Saint »-Louis, Roi de France ne s’est pas privé dans son immense mansuétude, d’imposer aux Juifs de son royaume le port d’une « rouelle » signe distinctif infamant.
La force au service de la morale
Tout se passe comme si la fureur d’Obama contre Israël passait, au cours des derniers jours, toutes les bornes de la réserve diplomatique traditionnelle entre États souverains, alors que les USA et l’État d’Israël faisaient figure, jusqu’à présent et depuis de longues années, d’alliés proches. Il est difficile de se défaire de l’idée que ces évènements ont une signification au-delà du simple jeu de la politique internationale.
Voici pourquoi les Israéliens francophones voteront Netanyahou le 17 Mars prochain
L’on peut adresser beaucoup de reproches à la culture française et bien davantage encore à ce qu’est devenue, dans la réalité, la France contemporaine. Mais on doit reconnaître que dans le dévoilement de son visage de l’universel humain, cette culture est non seulement attachante mais surtout livre certaines clefs essentielles pour la compréhension du réel et notamment des phénomènes sociaux. Bien plus, avant de connaître le naufrage moral des trente dernières années qui culmine aujourd’hui avec un regain d’antisémitisme sans précédent, la France constituait l’un des phares culturels de l’Humanité.
Dans l’Etat d’Israël d’aujourd’hui l’immense majorité des francophones ont été formés à l’école de la République, du jardin d’enfants à l’Université et si tous ont évolué au contact du miracle du Rassemblement des Exils, au contact de la Terre d’Israël fécondée à nouveau, et au contact fabuleux de la langue des Hébreux revivifiée, il reste en eux des fondements cartésiens, un certain style dans l’expression et l’échange, une civilité, un sens de l’Histoire et une capacité d’analyse, de synthèse et de critique qu’ils doivent à leur formation française
Les leçons des tueries
Nous avons désormais assez de recul pour évaluer les réactions en France, en Israël et dans le monde après la tuerie de Charlie-Hebdo et celle du supermarché vendant des produits alimentaires en conformité à la Tradition d’Israël (Cacher) de la porte de Vincennes à Paris.
Tout se passe comme si la réaction instinctive saine du peuple de France de refus de la violence musulmane avait été systématiquement dévoyée, détournée de son sens et transformée en un galimatias post-moderne.
Mais en outre, l’inimaginable différence de traitement par les médias et la conscience populaire en France, de l’assassinat de journalistes courageux mais assumant les risques de leurs choix satiriques, et d’autre part, celui de Juifs innocents, venus seulement faire leurs achats à la veille de leur jour de repos, ne peut pas ne pas révéler la chute morale de la société européenne et l’immense danger qu’elle fait courir aux Enfants d’Israël encore en exil dans ces contrées.
Un journal satirique qui a cessé de rire
Depuis Jérusalem, l’attentat de Paris d’aujourd’hui contre la Rédaction de l’hebdomadaire « Charlie Hebdo » a, hélas, des allures de déjà vu.
Cet assassinat majeur s’inscrit dans une ligne terroriste proprement dite avec un message politique d’affrontement de civilisation d’une clarté cristalline.
Il s’agit d’imposer par la terreur l’interdiction mentale de toute satire, de toute critique de toute moquerie d’un sujet ou d’un personnage qui touche de près ou de loin à l’Islam.
Les votes munichois
La violence et la ruse sont parties intégrantes de l’Islam depuis Mahomet. Le concept d' »Islamophobie », tentative de subversion du langage à l’usage des démocraties, qui impose un terrorisme intellectuel pour nier la vérité historique et la réalité quotidienne tant dans les pays musulmans que désormais en Occident, parvient de moins en moins à maquiller les faits que résume ce constat. Un simple regard sur l’actualité de la Syrie, du Liban, de l’Irak, de la Lybie, du Yémen, du Nigéria, et quelques autres pays, en convaincra toute personne de bonne foi.
LE SCHISME
Donc, tout se précipite. Le pseudo « Jstreet » qui n’a de populaire que le nom puisqu’il n’est qu’une créature obamienne de quelques Juifs assimilés en grande confusion d’identité et haine de soi, tente de s’implanter en Europe et veut faire circuler un texte qui est un morceau d’anthologie exilique et schizophrène mais finalement violemment négationniste des droits souverains du peuple d’Israël à l’indépendance et à la souveraineté sur sa patrie historique libérée.

