Déstabilisation
Le maître-mot des temps que nous vivons est bien celui de déstabilisation. D’une part, L’attaque massive de la Russie contre l’Ukraine avec pour objectif avoué de phagocyter ce pays européen plus vaste que la France, remet en cause bien des postulats politiques et sécuritaires.
En second lieu, près de trois années d’une pandémie mondiale sans réel précédent surtout par ses effets économiques et psychologiques et sur la mortalité des personnes âgées, questionne nos orgueilleuses certitudes sur les avancées de la médecine et même de la science en général.
Ajoutons l’accès évité de justesse à la présidence de la république en France par un parti originaire de l’extrême droite (même si il a quelque peu évolué), avec tous les effets potentiels d’une telle évolution et ses significations sur l’état véritable de ce grand pays européen.
Enfin, la réunion sans précédent en Israël des ministres des affaires étrangères des principaux pays arabes pour donner corps concrètement aux « Accords d’Abraham », promesse d’une stabilisation tant attendue au Proche-Orient, aussitôt mise en question par des troubles orchestrés du Hamas sur le Mont du Temple. Sans compter la poursuite d’un terrorisme ignoble contre la vie d’Israéliens innocents. La presse occidentale n’hésitant pas, une fois de plus, à se rendre complice des « fake news » diffusées par les extrémistes arabes.