L’Occident, principal obstacle à la paix au Proche-Orient ?
Parler de paix véritable au Proche-Orient après 100 ans de conflits suppose tout d’abord une réflexion sur le double langage, la « novlangue », la réécriture de l’Histoire au détriment d’Israël, l’ignorance volontaire du droit international réel, auxquels les Européens et singulièrement, les Français, mais maintenant aussi les universités et la gauche américaines, se sont accoutumés depuis des années.
L’adoption pure et simple par l’essentiel de l’Occident du « narratif » arabe le plus irrédentiste et le plus réactionnaire sur l’histoire ancienne et récente du Pays d’Israël et sur Jérusalem et la montée de l’Islam en Europe et sur le territoire des USA, résultat du laxisme de l’Ouest face à l’Islam, son soutien insensé aux revendications des plus extrémistes parmi les Arabes, constituent aujourd’hui le principal obstacle à la paix.
Cette situation, proprement suicidaire pour l’Occident lui-même, n’est pas normale et mérite d’être élucidée. Ces pays de vieille civilisation, baignés d’esprit critique, d’intelligence, de savoir, de libre pensée, se révèlent depuis des décennies incapables d’appréhender les droits légitimes des Juifs sur la base du droit international public, des faits historiques incontestables et des traités quand les gouvernements israéliens ou les juristes, le plus souvent juifs, soulignent les éléments de fait et de droit têtus qui légitiment leur position.
Or cela n’est pas seulement le fait des politiques, mais aussi des journalistes, des universitaires et finalement de toute la société civile. Cette situation va en s’aggravant un peu plus chaque année.