Le Gush Etzion vu de Jérusalem

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Jérusalem

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Désert de Judée

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Les mensonges de « France-Infos »

A chaque nouvel affrontement délibéré du Hamas contre Israël, le même phénomène d’inféodation de la presse française au « narratif » arabe, sous la houlette de l’Agence France-Presse, se vérifie et s’intensifie.
Tombé par hasard sur une dépêche de « France-Infos », l’auteur de ces lignes n’a pu que constater le degré de perversité de la manipulation de l’information au détriment d’Israël, mais surtout au détriment de la vérité.
Le plus frappant est de constater que la technique, déjà ancienne, d‘exposer à propos d’Israël une demi-vérité en « oubliant » la cause première, ce qui constitue un vrai mensonge, porte de plus en plus atteinte à la France elle-même, face à la montée de l’Islam sur son sol.
Ainsi, le développement de ladite dépêche sur le prétendu sort de quelques familles arabes du quartier dénommé en Arabe « Sheikh Jarrah » et en Hébreu « Shimon Hatsadik » (puisqu’y est érigé le tombeau d’un grand-prêtre révéré par le Talmud) qui seraient menacées d’ »expulsion » de propriétés qu’elles occuperaient « depuis des siècles » fait l’impasse absolue sur la vérité.
Ces immeubles et ces terrains sont la propriété régulièrement inscrite au cadastre de familles juives qui en ont été dépossédées illégalement en 1948 après l’invasion jordanienne de la partie est de Jérusalem. Un minimum d’honnêteté intellectuelle consisterait à vérifier ces données pour apprendre qu’une procédure judiciaire est en cours et qu’effectivement il n’est pas exclu que le Tribunal fasse droit à la demande des légitimes propriétaires de recouvrer leurs biens.

QUE VONT FAIRE LES COLLABORATEURS REVOLTES ?

Hier, le 6 Avril 2021, la 25ème Knesset depuis le rétablissement de la souveraineté juive a prêté serment. Le problème est que c’est la quatrième en deux ans et que ce fait exprime une instabilité politique dangereuse dans une démocratie si particulière par l’hétérogénéité de sa population et sa situation géostratégique, comme l’Etat d’Israël.
Il convient certes de ne pas exagérer les dangers puisque dans le système constitutionnel israélien constitué d’une série de lois fondamentales, un Gouvernement de transition conserve légalement pratiquement toutes les compétences d’un Gouvernement ayant joui d’un vote de confiance et disposant d’une majorité stable au Parlement. Un corps de fonctionnaires dévoués assure par ailleurs, comme dans toutes les démocraties évoluées, la continuité de l’action de l’Etat.
La crise du Corona a, au total, été gérée au cœur de cette crise politique avec un certain brio par le Premier Ministre M. Netanyahou, ce que certains sont prêts à reconnaître malgré les haines et les jalousies, puisque Israël se trouve parmi les pays à avoir su pratiquement surmonter la crise sanitaire et la crise économique, ce qui, comme chacun sait, et loin d’être le cas de tous les pays , même développés.

À la veille du quatrième tour

À un peu moins d’un mois de la quatrième échéance électorale en Israël en deux ans, il peut être utile de préciser à nouveau les enjeux à partir d’une grille de lecture qui se détache des concepts en vogue dans l’Occident contemporain.
En effet, il ne s’agit pas, à notre sens d’un conflit entre le « progressisme » d’un côté et le « populisme » de l’autre. Ces termes sont en vérité fortement entachés de manipulation tant aux USA qu’en Europe et même, très largement, en Israël, dans les milieux éloignés des concepts de la Tradition Juive.
L’enseignement du Rav Léon Askenazi-Manitou זצ »ל, est révolutionnaire au sens où il permet, grâce à un niveau de connaissances élevé tant en culture juive qu’en culture profane, de jauger de nouveau la pensée occidentale à l’aune de la pensée juive.
Depuis deux siècles au moins, les Juifs s’étaient laissés aller à juger des valeurs juives à lumière des catégories occidentales, mode de fonctionnement d’où ils pouvaient seulement sortir perdants.

Que pouvions-nous attendre d’un diplomate français, fut-il juriste ?

Au mois de mai 2020, le signataire de ces lignes avait adressé une lettre ouverte à M. Marc Perrin de Brichambaut diplomate et juriste français, juge à la Cour Pénale Internationale de La Haye, lui recommandant de ne pas céder aux pressions mondialistes et de s’opposer aux manœuvres de l’Autorité Palestinienne née des accords d’Oslo.

En effet cette dernière tente de faire condamner Israël pour prétendus « crimes de guerre » à l’occasion des mesures d’autodéfense prises par cet Etat démocratique face aux bombardements de sa population civile par l’organisation terroriste du Hamas contrôlant Gaza et aux tentatives d’infiltrations armées incluant dépôts de mines.
Or M. de Brichambaut a été désigné comme l’un des trois juges d’une commission de cette institution relativement récente pour déterminer si une suite doit être donnée à ces manœuvres malgré toutes les circonstances de fait et de droit, qui en toute logique et honnêteté intellectuelle interdisent absolument d’approuver cette manipulation.
Il s’avère que ce vendredi 5 Février 2021, ladite commission a donné le feu vert à la demande de l’Autorité Palestinienne à la majorité des voix, y compris celle de Brichambaut.

Ingratitude

There is something indecent about the spectacle of international well-being at the induction of Joe Biden. Indeed, Trump’s accusations that massive irregularities occurred during the election were, on purpose, not seriously considered and verified. This, in an atmosphere of maximum tension, when the Democratic Party and the ruling class were determined to overthrow Trump at all costs, with the unprecedented support of a partisan media power, largely complicit.

INGRATITUDE

Il y a quelque chose d’indécent dans le spectacle des réjouissances de la bien-pensance internationale lors de l’intronisation de Joe Biden. En effet, les accusations de Trump selon lesquelles se sont produites des irrégularités massives lors de l’élection, n’ont pas été sérieusement examinées ni prises en compte, dans une atmosphère de tension maximale, quand le parti démocrate et la classe dirigeante étaient déterminés à renverser Trump à tout prix, avec le soutien sans précédent d’un pouvoir médiatique partisan, totalement complice.

La Justice, la justice poursuis-la!

En fin de compte, quand on s’interroge sur la situation politique réelle en Israël, alors que le pays fait route vers sa quatrième campagne électorale en deux ans, il convient de se poser la question de savoir si la hiérarchie judiciaire et particulièrement le corps de procureurs a été réellement capable de susciter gratuitement, pour des motivations politiques et idéologiques, une série d’accusations pénales contre le Premier-Ministre, M. Binyamin Netanyahou ou non.
Dans les deux cas la situation est grave. Si les faits reprochés au Premier-Ministre par les organes officiels de l’Etat sont réellement fondés en fait et en droit, Ce dernier ne devrait déjà plus être à la tête de l’Exécutif.
Mais si ces mêmes organes fomentent en réalité une tentative de coup d’Etat en abusant de leurs pouvoirs de lancer des accusations au nom de l’Etat, pour mobiles idéologiques, que les tribunaux transformeront ou non en condamnations, cela est plus grave encore.

Redevenir fier d’être Franco-Israélien ?

Comme l’expliquait Manitou, M. Le Rabbin Léon Askenazi זצ »ל, le maître de plusieurs générations de Juifs de langue française, depuis les débuts de l’exil de Rome, les Hébreux étaient devenus des Juifs, c’est-à- dire que leur identité était indexée à celle des peuples-hôtes chez qui ces descendants des Hébreux avaient élu domicile. Ils étaient, disait Manitou, judéo-quelqu’un d’autre…
Les Juifs ayant abordé aux rivages de France ne faisaient pas exception, pas plus que les Juifs britanniques, américains, russes, turcs ou argentins et bien d’autres. Mais Manitou insistait sur le fait que cette adhésion aux nations-hôtes, en plus de l’identité hébraïque profonde, était bien réelle. Les Juifs adhéraient avec force et souvent enthousiasme à la nation qui les accueillait parfois depuis des générations.

עם קשה עורף

מה קורה לעם הזה ?
כאשר הוא מתאסף מסביב לעגל הזהב, כאשר הוא שורף את האסמים שלו עצמו בעיצומו של מצור על ירושלים, כאשר הוא יורק על ז’בוטינסקי שמסתובב ב-1938 בכול פולין היהודית ומזהיר מפני האסון המתקרב ומזמין ללא הואיל את היהודים לעלות ארצה.
וכאשר « בשם הדמוקרטיה » הוא דורש להפיץ בהפגנות ללא רסן נגיף קטלני שהוביל כבר לפנדמיה עולמית.
מי שלמד משפטים באוניברסיטה מתוקנת יודע שלכול זכות, וגם לזכות יסוד, יש גבול. מאותו רגע שהפעלת הזכות המסוימת פוגעת בזכות אחרת או בזכות של משהוא אחר, יש לעצור ולהגביל אותה.

Quelques réflexions sur la gestion du Coronavirus

Il peut sembler utile de réfléchir aux caractéristiques de la pandémie actuelle sans précédent et à la façon dont elle est traitée par les autorités en Israël et dans le monde.
Remarquons d’abord que l’inégalité habituelle entre les pays développés et les pays sous-développés n’apparaît pas à cette occasion : Les Etats-Unis sont le pays le plus touché, alors que ce pays est parmi les plus développés de la terre et certains pays européens développés ont été durement touchés.
L’on peut avoir des doutes sur l’authenticité des chiffres publiés dans les pays autoritaires mais aussi sur le nombre des décès, même dans certains pays démocratiques, qui ont une centralisation excessive de l’information. En France par exemple, où l’agence France Presse est totalement contrôlée par l’Etat et a le monopole de la diffusion des nouvelles, depuis la seconde vague, ce nombre est étrangement bas et la différence avec la première vague est peu crédible.