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Le Gush Etzion vu de Jérusalem

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Jérusalem

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Désert de Judée

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L’opération “Aurore” ou le commencement du retour à la souveraineté

Il est toujours surprenant de constater l’invraisemblable mauvaise foi dont les Nations gratifient les Juifs et surtout l’Etat d’Israël fruit de l’effort millénaire de résurgence de la souveraineté juive.
Cela se vérifie à chaque nouvel assaut contre Israël, la propagande arabe la plus extrémiste étant toujours répercutée fidèlement par la presse occidentale et l’information israélienne systématiquement mise en doute. A l’occasion de l’opération « Aurore », ce penchant a été une fois de plus vérifié, même en présence de preuves formelles présentées par Israël.
Qu’il s’agisse de l’organisation du Fatah, en principe tenue par les « Accords d’Oslo » de substituer le dialogue avec les Juifs à la violence, ou du Hamas, organisation terroriste, reconnue comme telle tant par l’Union Européenne que par les USA, dont le but avoué est l’éradication d’Israël, ou encore du « Djihad Islamique », les Arabes palestiniens, ont pour habitude de rendre publiques des images d’enfants ensanglantés pour accuser l’Etat Hébreu de « crimes de guerre ».
Sauf que, le plus souvent, il s’agit de faux. Parfois ils utilisent des images provenant d’autres conflits dans le monde, ou parfois, comme lors de l’Opération « Aurore », il s’agit d’enfants victimes de lancement de roquettes vers Israël retombées par accident sur leur propre population.

Faith Option

Unfortunately, Jews are all too familiar with being in crises situations. There are hardly any Jews alive to this day, who are not survivors, in one way or another. This is not just about the major drama of the twentieth century, the Holocaust, the selective mass slaughter in civilized Europe of a third of the Jewish people.
A closer look at Jewish destiny reveals an almost uninterrupted historical chain of dramas, massacres, wars, rapes, flight, expropriation, theft, destruction, expulsions and others. The peaceful life of the Jews is the exception. Almost all the families of the People of Israel retain the memory of tragedies. However, this is precisely because those who have remained in the fold of this People, in the final analysis, have remained linked to the Jewish faith, or have rediscovered it, that they do not indulge in a victim posture.
They are moving forward in the Diaspora as well as in Israel. They have remained faithful, and their fundamental texts are proof of this, not only to the divine uniqueness but also to their country, their historical homeland, the Land of Israel, conquered, destroyed, severely depopulated and then colonized by the enemy two thousand years ago.

Est-ce qu’être “identitaire” c’est être d’ »extrême-droite » ?

En tant qu’Israélien né en France, et binational, je n’ai pas pu voter pour Zemmour, parce qu’il faut un minimum de logique dans la vie. Tout mon effort privé et public a consisté et consiste à convaincre le plus grand nombre possible de Juifs de l’Exil, en plus de moi-même et de ma famille, à faire retour à la Terre d’Israël.
Oui, dans les catégories de la pensée juive, depuis la destruction du Royaume de Judée par Rome et la grande dispersion, la Diaspora, les Juifs ont vécu en Exil pendant 1900 ans.
Le rétablissement de la souveraineté juive au Pays d’Israël, il a 74 ans, a changé le sens de l’Histoire juive. Les stratégies de survie qui consistaient notamment à être « judéo-quelqu’un d’autre » selon l’expression familière du Rav Askenazi זצ »ל (Manitou), sont dépassées. Remarquons pourtant que les Juifs en exil se sont toujours vécus comme une minorité et se sont pliés aux habitudes des contrées où ils demeuraient, en acquérant très profondément l’esprit et la langue du lieu, sans prétention à imposer leurs vues à leur entourage.
Désormais, les Juifs peuvent redevenir Hébreux dans leur Patrie historique et une bonne moitié d’entre eux l’ont fait ou le font. D’autres le feront encore. C’est cela être Israélien et c’est un devoir de conscience et de foi, comme en témoignent tous nos textes fondateurs et les écrits de nos sages à travers les âges. Le statut d’ »Israélite français », résultat de l’assimilationisme napoléonien, par exemple, n’est qu’un succédané de l’identité juive authentique qui tend vers le Retour à l’Hébraïsme.

Déstabilisation

Le maître-mot des temps que nous vivons est bien celui de déstabilisation. D’une part, L’attaque massive de la Russie contre l’Ukraine avec pour objectif avoué de phagocyter ce pays européen plus vaste que la France, remet en cause bien des postulats politiques et sécuritaires.
En second lieu, près de trois années d’une pandémie mondiale sans réel précédent surtout par ses effets économiques et psychologiques et sur la mortalité des personnes âgées, questionne nos orgueilleuses certitudes sur les avancées de la médecine et même de la science en général.
Ajoutons l’accès évité de justesse à la présidence de la république en France par un parti originaire de l’extrême droite (même si il a quelque peu évolué), avec tous les effets potentiels d’une telle évolution et ses significations sur l’état véritable de ce grand pays européen.
Enfin, la réunion sans précédent en Israël des ministres des affaires étrangères des principaux pays arabes pour donner corps concrètement aux « Accords d’Abraham », promesse d’une stabilisation tant attendue au Proche-Orient, aussitôt mise en question par des troubles orchestrés du Hamas sur le Mont du Temple. Sans compter la poursuite d’un terrorisme ignoble contre la vie d’Israéliens innocents. La presse occidentale n’hésitant pas, une fois de plus, à se rendre complice des « fake news » diffusées par les extrémistes arabes.

Option de foi

Les Juifs sont hélas trop familiers des situations de crise. Il n’est guère de Juifs vivants à ce jour qui ne soient, d’une manière ou d’une autre, des rescapés. Et il ne s’agit pas seulement du drame majeur du vingtième siècle, la Shoah, le massacre sélectif de masse en Europe civilisée d’un tiers du Peuple Juif.
Un examen plus attentif de la destinée juive révèle un enchaînement historique, presque ininterrompu de drames, massacres, guerres, viols, fuites, expropriations, vols, destructions, expulsions et autres. C’est la vie paisible des Juifs qui est l’exception. Presque toutes les familles du Peuple d’Israël conservent le souvenir de drames. Mais c’est justement parce que ceux qui sont demeurés dans le giron de ce Peuple, en dernière analyse, sont restés liés à la foi juive, ou l’ont redécouverte, qu’ils ne se complaisent pas dans une posture victimaire.
Ils vont de l’avant en Diaspora comme en Israël. Ils sont restés fidèles, et leurs textes fondamentaux en font foi, non seulement à l’unicité divine mais aussi à leur pays, leur patrie historique, la Terre d’Israël, conquise, détruite, gravement dépeuplée puis colonisée par l’ennemi, il y a deux mille ans.

L’engrenage ?

Il semble de plus en plus que le déclenchement de l’attaque de l’armée russe contre l’Ukraine ne soit pas le résultat d’une politique murement réfléchie par la direction d’une grande puissance mondiale, en vue d’une stratégie bien établie, ayant bien pesé après réflexion et évaluations la conduite des affaires, mais bien un mouvement d’humeur d’un dictateur craint de tous ceux qui l’entourent au point de ne pouvoir lui suggérer autre chose que ce qu’il veuille entendre. L’enfermement dans une certaine « conception » vous rendant sourd et aveugle à tout ce qui la contredirait, est la recette certaine vers des catastrophes.
C’est là le piège classique de tous les « souverains éclairés » qui soudain ou progressivement cessent de l’être, en devenant despotes.
Il est certain que Wladimir Putin n’avait pas tablé sur un embourbement de sa puissante armée de terre pendant un mois face à une farouche résistance. Il est certain que le Président russe n’avait pas escompté une résilience active de l’armée de l’air ukrainienne ni un véritable soulèvement populaire contre son armée de la part du berceau de la RUS, ni les capacités manœuvrières du Président ukrainien, ancien acteur rompu aux exercices médiatiques, qui s’est avéré capable de galvaniser son peuple.

Amnesty: The Goebbels Method

The similarity between Nazi anti-Semitic propaganda films based on a revolutionary mastery of audio-visual from the thirties of the previous century and Amnesty’s current global campaign claiming to accuse the State of Israel of « apartheid » because of its very existence is absolutely striking.
This new campaign consists of a series of montages, pretenses, sophistries, deceptions by omission in each chapter, which mixes with a perverse art very little truth with a lot of lies. The goal is very clearly the will to harm.
Apartheid was the hateful racist system established in South Africa, until about a quarter of a century ago, from systematic discrimination between whites and blacks to the tiniest details of everyday life: separate entrances to shops, separate hospitals, separate transport etc., blacks were dramatically deprived of their basic rights.
Amnesty has chosen to invent, by manipulating reality and words, a definition of the term « apartheid » that could be applied, in deception, to the effort of the people of Israel to make their sovereign state exist, against all odds, in its Historical Homeland.

Amnesty: la méthode Goebbels

La similitude entre les films de propagande antisémite nazis fondée sur une maîtrise révolutionnaire de l’audio-visuel des années trente du siècle précédent et la campagne mondiale actuelle d’Amnesty prétendant accuser l’Etat d’Israël d’ « apartheid » du fait de son existence même, est absolument frappante.
Cette nouvelle campagne consiste en une série de montages, de faux-semblants, de sophismes, de tromperies par omission à chaque chapitre, qui mêle avec un art pervers très peu de vérité avec énormément de mensonges. L’objectif est très clairement la volonté de nuire.

Le prix de l’Histoire

Lors de mes premiers mois au Ministère de la Justice rue Salah-E-Din à Jérusalem, en 1976, qui étaient aussi mes premiers mois en Israël en tant que nouvel immigrant, je me suis trouvé chargé de traduire une loi allemande dans le cadre d’une recherche en droit comparé.
Bien entendu, je traduisais d’abord en Français, avant de passer, avec grande difficulté en ce temps-là, à l’Hébreu.
Me trouvant devant un problème très aigu pour savoir où trouver la réponse, dans la loi allemande à une question spécifique, l’un de mes collègues m’a alors suggéré de me faire aider par un diplomate allemand juriste, en poste en Israël. Un fonctionnaire dans un Ministère a des ressources bien au-delà de celles d’un avocat privé, statut qui est le mien depuis fin 1979.
L’on m’organisa alors une rencontre avec un jeune diplomate allemand très sympathique et par hasard francophone, qui m’invita, en vieille ville, dans un restaurant de poisson. Nous sortîmes chacun un exemplaire du Code Civil de la République Fédérale et nous mîmes d’accord assez vite sur l’article de loi qui correspondait à la question.

L’Occident, principal obstacle à la paix au Proche-Orient ?

Parler de paix véritable au Proche-Orient après 100 ans de conflits suppose tout d’abord une réflexion sur le double langage, la « novlangue », la réécriture de l’Histoire au détriment d’Israël, l’ignorance volontaire du droit international réel, auxquels les Européens et singulièrement, les Français, mais maintenant aussi les universités et la gauche américaines, se sont accoutumés depuis des années.
L’adoption pure et simple par l’essentiel de l’Occident du « narratif » arabe le plus irrédentiste et le plus réactionnaire sur l’histoire ancienne et récente du Pays d’Israël et sur Jérusalem et la montée de l’Islam en Europe et sur le territoire des USA, résultat du laxisme de l’Ouest face à l’Islam, son soutien insensé aux revendications des plus extrémistes parmi les Arabes, constituent aujourd’hui le principal obstacle à la paix.
Cette situation, proprement suicidaire pour l’Occident lui-même, n’est pas normale et mérite d’être élucidée. Ces pays de vieille civilisation, baignés d’esprit critique, d’intelligence, de savoir, de libre pensée, se révèlent depuis des décennies incapables d’appréhender les droits légitimes des Juifs sur la base du droit international public, des faits historiques incontestables et des traités quand les gouvernements israéliens ou les juristes, le plus souvent juifs, soulignent les éléments de fait et de droit têtus qui légitiment leur position.
Or cela n’est pas seulement le fait des politiques, mais aussi des journalistes, des universitaires et finalement de toute la société civile. Cette situation va en s’aggravant un peu plus chaque année.