Face à DAECH, que faire?

La stupeur qui a saisi les Français face aux attentats en série de Paris, signés DAECH, n’a d’égale que l’indifférence de leurs médias, et, en général des médias européens, face au terrorisme islamique qui frappe les Israéliens depuis des années et de nouveau particulièrement depuis deux mois.
Voilà des années que des franco-israéliens nombreux n’ont cessé de mettre en garde les Français de France contre l’aveuglement volontaire des politiques, des médias et des intellectuels face à la montée de l’Islam en Europe et singulièrement en France et ses conséquences, sociales, politiques et humaines, en particulier sur les libertés publiques et le statut de la femme.

La stupeur qui a saisi les Français face aux attentats en série de Paris, signés DAECH, n’a d’égale que l’indifférence de leurs médias, et, en général des médias européens, face au terrorisme islamique qui frappe les Israéliens depuis des années et de nouveau particulièrement depuis deux mois.
Voilà des années que des franco-israéliens nombreux n’ont cessé de mettre en garde les Français de France contre l’aveuglement volontaire des politiques, des médias et des intellectuels face à la montée de l’Islam en Europe et singulièrement en France et ses conséquences, sociales, politiques et humaines, en particulier sur les libertés publiques et le statut de la femme.
Bien plus, le projet politique de l’Islam, la domination de la planète dans un système qui jette la liberté de l’Homme aux orties, a été nié avec constance depuis quarante ans, et sa dénonciation à haute voix, vilipendée, condamnée et travestie en “obsessions d’extrême-droite”.
Ce refus d’affronter la réalité s’enracine sur plusieurs sources. D’une part, la croyance ethnocentrique erronée que la civilisation occidentale étant le centre du monde, le conflit latent avec la civilisation islamique, ne pourrait venir que d’une faute de l’Occident et non d’une volonté hégémonique clairement affirmée, surtout en Arabe, de l’autre partie.
Ensuite, la mémoire si mal assumée par l’Occident du massacre des Juifs européens entre 1939 et 1945, a poussé, surtout depuis 1973 mais de plus en plus au cours des dernières décennies, les Européens, par une grossière ruse de la conscience trop bien réussie, à transformer calomnieusement les victimes en bourreaux.
Le retour des Juifs, tant attendu par eux, dans leur très modeste patrie historique et leur renaissance remarquable dans le concert des Nations, serait devenu, dans un délire qui va grandissant, le paradigme du colonialisme contemporain.
Jamais l’on n’a dénoncé autant les « colonies » en Occident que depuis qu’Israël rentre chez lui dans 28,000 Km2 soit 5% du territoire français métropolitain. Les Occidentaux qui « possèdent » encore d’immenses territoires outre-mer, ne saisissent même pas le grotesque de leurs obsessions.
L’invention récente (1964) d’une légitimité de substitution pour ruiner la légitimité juive dans son Pays, vient parachever le tableau d’une escroquerie historique, qui sert, elle aussi, de prétendu justificatif à l’agressivité de trop nombreux musulmans, partout dans le monde.
Devant l’incapacité des Musulmans modérés à s’ériger en force significative au sein de l’Islam, on est en droit, voire en devoir, de s’interroger sur les véritables caractéristiques de l’Islam authentique. Devant le déchaînement de tant de violence, les autres familles humaines n’ont-elles pas le droit de tenter d’influencer et même d’intervenir par la force pour ramener à la raison tous les apprentis-Khalifes ?
Enfin, une conception erronée de l’universalisme, confortée en apparence par les nouvelles technologies de communication, fait revivre au monde les mêmes tragédies que le message de la Bible Hébraïque de la Tour de Babel avait déjà dénoncé, il y a près de 4000 ans. La fraternité entre les hommes ne sera pas le fruit de leur uniformisation, mais celui de l’acceptation de leurs différences et de leur personnalité, individuelle et collective, dans le respect de normes universelles.
C’est ce projet millénaire de Jacob-Israël mal imité et mal compris tant par les Chrétiens que par les Musulmans qui est à l’origine de la haine d’Israël. Mais de nos jours, lorsque l’échec du modèle de sociétés multiculturelles devient patent en Europe de l’ouest, seul le retour raisonné et progressif à l’Etat-Nation, avec retour géographique par une solidarité vraie, le soutien économique et culturel authentique et non teinté d’exploitation déguisée des uns ou des autres peut permettre d’entrevoir le salut pour tous.
Il ne suffit pas de déclarer que l’on est en guerre contre le terrorisme. Il faut d’abord nommer ses ennemis et se donner les moyens de les vaincre, s’il le faut, grâce au rétablissement de la conscription obligatoire. Il faut prendre la mesure de l’erreur d’une politique d’immigration et d’investissements musulmans incontrôlés qui ont modifié les équilibres politiques et culturels des nations européennes.
L’Etat d’Israël qui affronte l’Islam extrémiste depuis plus de cent ans, réussit la gageure de préserver l’essentiel des libertés publiques d’un régime démocratique tout en ménageant un arsenal législatif, d’ailleurs évolutif, pour lutter efficacement contre le terrorisme lui aussi très changeant. L’Occident serait désormais bien inspiré d’y rechercher certains modèles. Il gagnerait aussi à reconsidérer les normes perverses imposées progressivement à la non-pensée européenne par le chantage arabe à l’égard des Juifs et de l’Etat souverain d’Israël.
Léon ROZENBAUM

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